Slow wear

Le slow wear, une philosophie de vie un courant de mode éthique qui consiste à adopter des vêtements biologiques, qui durent dans le temps et créés à partir de tissus équitables. Le slow wear consiste donc à lutter contre la frénésie de la commercialisation. C’est aussi refuser de suivre la mode à la lettre et à tout prix, et prolonger ainsi la durée de vie de sa garde-robe, c’est l’antipodes de la ‘’ fast fashion’’.

Une philosophie de vie

Ce mouvement va dans le sens d’une affirmation de valeurs allant dans le sens du développement durable, d’une volonté de cohérence entre l’être et le paraître. Elle se complète avec la recherche de matières naturelles, de fibres biologiques, de tissus équitables et de processus de fabrication éco-responsables. La qualité et la durabilité sont ainsi privilégiées par rapport à la quantité. L’avantage du slow wear réside dans l’excellente qualité des vêtements. Le processus de fabrication des vêtements « Mari’s.A » s’inscrit complétement et sincèrement dans une démarche de développement durable. « Grâce à l’acquisition des vêtements éco-conçu par « Mari’s.A », vous devenez, comme elle, un véritable acteur du Développement Durable en permettant une réelle diminution de la quantité d’eau nécessaire à la fabrication et en supprimant tous les composants toxiques présents dans les textiles conventionnels. En outre, cet article est 100% biologique et 100 % recyclable en fin de vie. »

La créatrice Marisa Bischoff privilégie le slow wear qui au-delà du côté bio des vêtements est une philosophie de vie et un état d’esprit. Aujourd’hui, de plus en plus de personnes adhèrent au mouvement. “Mari’s.A” crée des pièces uniques en se focalisant uniquement sur des valeurs fondamentales, se soucier des hommes et de l’environnement avant tout. La qualité prend le pas sur la quantité et le rythme frénétique de la mode !

Il ne s’agit pas forcément de lutter contre la mode (on peut être un créateur à la pointe et lutter pour le développement durable) mais plutôt contre l’achat compulsif sans intérêt, l’achat de vêtements de mauvaise qualité ou encore l’achat de vêtements contenant des substances nocives pour la santé.

Le slow wear, mode d’emploi : il s’agit de s’habiller de manière durable, à la fois dans le respect de l’environnement et des travailleurs.

  • acheter moins, mais de meilleure qualité, pour des vêtements durables
  • privilégier les textiles locaux ou les textiles issus du commerce équitable
  • favoriser les matières écologiques, naturelles (coton bio, laine  d’Alpaga, soie naturelle, chanvre)
  • regarder les étiquettes pour privilégier les labels et certifications GOTS, ECOCERT, FWF, OKO-TEX, FAIRTRADE
  • réfléchir avant d’acheter, êtes vous sûr d’en avoir besoin ?

Retrouvez un article sur la plateforme La Slow Life au sujet de Marisa…

“La SLOW LIFE, notre nouveau Peace and Love ? Ralentir, le mot d’ordre est sur toutes les lèvres… (Des Propos rapportés par Isis-Colombe Combréas, directrice de la publication chez Milk)

Vivre sa vie au ralenti ? C’est-à-dire ? Posons le postulat de départ : ce nouvel état d’esprit est la réponse à un monde devenu ultraconnecté. Un peu comme le Peace and Love de nos aînés était la résultante du dégoût (dans le désordre) de la guerre du Vietnam, des CRS, de l’uniforme à l’école, du nucléaire et de Mireille Mathieu.

Ralentir, oui, mais COMMENT ? Voilà un sujet pour notre fine équipe. Nous avons trouvé des exemples inspirants. Et on a vite compris au fil des témoignages que, derrière ce ralentissement, apparaît l’idée de trouver son rythme, de maintenir autour de soi son premier cercle de confiance (travailler entre frères et soeurs), de s’impliquer directement en regardant par sa fenêtre (la vraie, pas celle de son ordinateur) en aidant une famille de migrants, en vivant dans les bois avec ses enfants, en partant en vacances dans des gîtes sans faire de tourisme…
Ralentir pour trouver son calme intérieur, et mieux profiter de l’instant présent. Et voilà, on n’est pas loin de la tentative de zen des sixties…
Un éternel recommencement… mais il faut le vivre pour le comprendre.”